le 14-02-2011 07:34

La perche

La perche
 
 

 
 

Nom scientifique : Perca fluviatilis
Famille : Percidés
Autres noms : Zébrée, Boyat, Perco, Rayée
Poids maximum : 3,5 kg (2 à 3kg)
Longueur maximale : 50 cm (20 à 35 cm)
Durée de vie : 15 à 20 ans
Période de frai : Mars à Mai
Ponte : Environ 100 000 ovocytes par Kg.


La
perche est un nageur peu rapide mais endurant. Son corps relativement haut favorise son agilité. Sa vue est trés développée et sa bouche comporte de nombreuses dents sur les maxillaires et le palais. Pous sa déffence, la Perche a des nageoires dorsales pourvues de rayons épineux. La Perche à de petites écailles trés rugueuses. Son dos gris foncé à verdâtre coiffe des flancs plus clairs marqués de 6 à 9 bandes sombres. Ses nageoires pelviennes, anale et caudale sont rouges. Dans sa nage, la nageoire dorsale est dressée.

Croissance de la Perche .:
8cm = 1 an / 11cm = 2 ans / 14cm = 3 ans / 17cm = 4 ans / 18cm = 5 ans / 22cm = 6 ans / 25cm = 7 ans / 28cm = 8 ans

 

Implantation.

La Perche est une espèce eurasienne avec une trés vaste répartition dans l'hémisphère nord. Elle est parfaitement adaptée aux changements saisonniers des climats tempérés. Elle apprécie une eau aux environs de 25°C. Autochtone dans le nord de la France, la Perche s'est implantée dans le sud et l'ouest de la France en utilisant les canaux.

Mode de vie.

Ce Percidé fréquente les eaux à courant modéré ainsi que les eaux stagnantes des étangs et des lacs. Les fonds offrants des abris tels que des souches ou rochers, lui conviennent parfaitement, non sans oublier quelques herbiers.
La Perche se nourrit de vers, de crustacés, de larves d'insectes mais c'est aussi un prédateur. Son activité alimentaire est plutôt diurne avec une pointe d'appétit à l'aube et au crépuscule. C'est généralement en été que cette activité alimentaire est la plus élevée. Jeune, la perche chasse en groupe, cachée dans les plantes aquatiques. La première victime sera le petit poisson sur laquelle elle fondra par derrière en mordant la queue. En grandissant, sa bouche devient d'une belle taille qui lui permet de prendre sans mal des petits poissons, y comprit des petites perches.
La maturité sexuelle intervient plus tôt chez le mâle (1 an) que chez la femelle (2 ans).  La température est un facteur déterminant. Le développement des ovocytes est favorisé dans les eaux inférieures à 10°C et demande plusieurs mois à des températures inférieures. La ponte intervient au printemps dans des eaux fraiches (12°C), voir même plus froides dans les lacs.
L'incubation dure environ 15 jours dans unes eaux à 13°C. Outre le brochet qui est son prédateur, le Gardon lui aime bien venir chaparder les oeufs déposés en ruban daans les herbes. En prenant un gros spécimen (1 kg c'est déjà une belle prise), il y a de bonnes chances d'en trouver un autre trés prés. Les perches vivent en groupe d'âge. Au fur et à mesure, ces groupes deviennent moins importants au point de faire dire que les plus grosses vivent en solitaire !
En été on la trouve prés du bord, dans des herbiers ou dissimulée prés de bois imergés. L'hiver cherchez la plutot dans les grandes profondeurs. 

Pêche.

La perche peut se pêcher au vif, au mort manié, au leurre. Pour la pêche à rôder à la cuiller, une canne de 2,70m équipée d'un moulinet à tambour fixe fera l'affaire. Un fil fluo de 20/100 permettra de bien suivre la direction des départs. Le bas de ligne sera à monter sur émerillon avec en bout une agraffe pour pouvoir changer facilement de cuiller.

 


 
 
le 14-02-2011 06:50

La carpe

La carpe

 

 


Nom scientifique : Cyprinus carpio
Famille : Cyprinidés
Poids maximum : 40 kg
Taille maximale : 1,20 m
Durée de vie : 40 ans
Période de frai : Mai-Juin (eau à 18° minimum)
Ponte : Plus d'1 000 000


A l'origine, la
carpe sauvage est le premier poisson qui a été élevé en pisciculture. C'est d'elle que découlent les variétés d'aujourd'hui. Si la carpe commune garde son corps couvert d'écailles, la carpe "miroir" compte quelques écailles sur le dos et la carpe dite "cuir" en est dépourvue. Son corps est allongé et haut. Elle est généralement brune sur le dos, dorée sur les flancs et jaune pâle sur l'abdomen. Ses écailles de bonnes tailles sont au nombre de 33 à 40 le long de la ligne latérale. La bouche de la carpe est munie de 4 barbillons.

 

Implantation.

Originaire d'Asie centrale, la Carpe a eu une extension naturelle vers la Chine et dans le bassin de l'Euphrate et du Danube il y a 8 000 ou 10 000 ans. Introduite en Europe par les Romains puis lors du Moyen Age par les moines qui en faisait l'élevage dans les plans d'eau des monastères, sa rusticité à favorisé son déplacement et son acclimatation. Tés bien implantée en France, on peut la considérer comme autochtone. On la trouve dans toute l'Europe occidentale sauf dans les régions froides (Suède, Norvège, Russie...)

 

Mode de vie

Elle apprécie particulièrement des eaux dans la température se situe entre 27 et 32°C. La Carpe est omnivore et certaines études vont même jusqu'à lui prêter une forte tendance carnivore. Quoi qu'il en soit, sa nourriture est très variée et principalement orientée vers celle la plus facile à obtenir dans son cadre de vie.
La
Carpe commune, recouverte d'écailles, est plus grosse que la sauvage et surtout d'une croissance plus rapide. Sa croissance est favorisée dans des eaux tièdes :  1 an = 14,7cm - 2 ans = 26,2cm - 3 ans = 33cm - 4 ans = 40,8cm
Il existe une très grande variété génétique entre carpes asiatiques, européennes et d'élevage. Les 2 variétés de carpes Cyprinus Carpio carpio les plus connues sont la
Carpe miroir et la Carpe cuir.
Ces Carpes s'obtiennent par sélection génétique mais ces Carpes s'hybrident sans problème avec la Carpe commune. La carpe miroir compte généralement qu'une rangée d'écailles sur le haut du dos ou le long de la ligne latérale tandis que la carpe cuir n'en compte pratiquement pas si ce n'est que quelques unes prés de la queue ou des nageoires.
Certains carpistes qualifient de carpe cuir, celle qui en est totalement dépourvue. Le Carassin découle aussi de la carpe sauvage (voir fiche carassin).
D'une force extraordinaire, la carpe est devenue l'objet d'une passion dévorante pour des pêcheurs qui outre le fait d'avoir des qualités de patience égales à la méfiance de la carpe, sont devenus de vrais techniciens.
La carpe se reproduit à la fin du printemps, parfois de façon bruyante tant les mâles se montrent impatients de vouloir fertiliser les oeufs. Les carpes sont de croissance rapide et peuvent prendre une à trois livres pas an. Elles se nourrissent en groupe, en fouissant avec beaucoup d'énergie les fonds. Larves, nymphes, mollusques, débris végétaux et animaux figurent au menu de la carpe. 

 

Pêche

La carpe se pêche avec une cannes à anneaux de 3,60m ou 3,90m. De nombreuses techniques sont utilisées mais la plus fréquente est sans doute la pêche sur le fond (là précisément où la carpe se nourrit).
Maïs, pain, Vers, bouillettes sont appréciés par ce poisson méfiant...

 


 
 
le 14-02-2011 06:48

Le sandre

 

Le sandre

 

 

 

 

 

Nom scientifique : Stizostedion lucioperca
Famille : Percidés
Autres noms : Perche-brochet, Perche du Rhin, Fogosch, Sandat - Anglais : Pike perch
Poids maximum : 18 kg (10 à 15 kg)
Longueur maximale : 1,20 m (40 à 70 cm)
Durée de vie : 20 ans
Période de frai : Mai-Juin
Ponte : 200 000 ovocytes par kg de femelle


Il existe deux autres souches du
sandre qui ont trés peu de différence avec celle qui fréquente nos eaux.
Le sandre américain (S. vitreum vitreum) à une tâche blanche sur la nageoire caudale.
Le sandre canadien (S. canadense) n'a pas la tache de son voisin américain, mais a la même tête plate que lui.
Le sandre appratient à la famille des percidés.Son corps allongé lui permet une nage rapide. Ses yeux, riches en pigments rétiniens, lui permettent de bien voir par faible luminosité. Sa grande bouche possède des dents redoutables ce qui lui permet de capturer avec efficacité les petits poissons dont il se nourrit.
Souvent de nuit ou au crépuscule, Il les chasse en bande et les attaque par l'arrière.

Implantation.

Originaire de l'Europe centrale, le Sandre a colonisé l'Amérique du nord lors d'une éré antérieure.

Le sandre introduit en nombre dans les années 50, est présent sur le territoire depuis le debut du XXe siècle. Doué d'une facilité d'adaptation remarquable, il s'est parfaitement développé dans les grandes rivières, les canaux et dans les étangs et lacs. Il apprécie les eaux troubles mais de bonnes qualité.

Mode de vie.

Capable de parcourir des dizaines de kilomètres pour trouver une frayère qui lui convienne, le Sandre reste fidèle au site de ponte d'une année sur l'autre. Le nid rudimentaire mesure 50 cm de diamètre et se situe généralement sur des fonds de 2 mètres environ.
La ponte a lieu juste avant l'été dans une eau aux environs de 15°C. Une femelle, selon son poids peut pondre jusqu'à 1 000 000 d'oeufs qui se développeront idéalement dans une eau à environ 15°C.  
Pour une croissance optimale, le Sandre demande une eau relativement chaude (28°C environ). En compétition avec les perches et les brochets qu'il a tendance à remplacer, il n'en demeure pas moins que le Sandre est trés exigeant quant à la qualité et l'oxygénation des eaux qu'il fréquente. Sa nombreuse progéniture compense en partie les avancées de la dégaradation des eaux.
Néanmoins il est en déclin sur certains sites.

Pêche.

Pour la pêche à la cuillière, une canne de 2,40 à action semi parabolique équipée d'un moulinet à tambour fixe est idéale. Une ligne de 18 à 22/100 avec à son bout une cuillère dôtée de 2 triples N°10 et d'une olivette de 30g suffira. Utilser une cuillière ondulante.
Pour la pêche au vif, utiliser une canne un peu plus longue (3,50m). Si vous n'avez jamais essayé, le ver manié n'est pas sans effet sur le sandre (voir notre rubrique Technique - Montages).

Trouver le sandre, n'est pas la chose la plus facile. On dit souvent qu'il est partout et nul part tant il aime à changer de poste. Le pêcheur doit donc le chercher, en fonction de la configuration du plan d'eau mais aussi du temps. Carnassier, le sandre est souvent en quête de petits poissons. Ainsi, il apprécie les entrées de darses, les rétrécissements qui forment un passage obligé pour les petits qui se déplacent. Quand le vent souffle, il aime se placer du côté de la rive exposée, vers laquelle les courants poussent les petits poissons. Pour le trouver dans les grands plans d'eau, le pêcheur aura toujours intéret à observer les pêcheur du coin tout en s'organisant pour parcourir leurs berges. La sandre peut tout aussi bien fréquenter les hauts fonds que les plus grandes profondeurs et ce même s'il a ses coins préférés, notamment les coins encombrés.
En rivière, les piles de pont, les arbres tombés à l'eau, les coins rocheux offrent de bonnes chances de succès.

La pêche à roder s'applique donc parfaitement au sandre et vous promet donc de longues marches autours des étangs et des lacs. Le mort manié est aussi une technique tout à fait adaptée. Une canne assez raide s'impose. Elle mesure 2,70 m (pêche en barque) à 3 m et plus (pêche du bord). Le moulinet est de type moyen. La ligne est en 26 - 30/100 à faible élasticité, et le fil fluorescent recommandé.


 


 
 
le 14-02-2011 06:46

Le brochet

Le brochet

 


 

Nom scientifique : Esox Lucius
Famille : Esocidés
Autres noms : Bec, Bouché, Buché, Grand bec, Goulu, Luceau,Filaton, Pognan, Sifflet - Anglais : Pike
Poids maximum : 20 kg
Longueur maximale : 1,27 m
Durée de vie : 10 à 15 ans (femelle 20 ans)
Période de frai : Mars, Avril
Ponte : 15 000 à 45 000 ovocytes par kg
Ponte : 100 000 à 200 000


Le corps du
Brochet est allongé et cylindrique. Ses nageoires dorsales, anales et pelviennes sont situées très en arrière. Cela lui permet une grande force de propulsion.
Sa tête a un museau aplati et une bouche largement fendue. La bouche du Brochet comprend plus de 500 dents acérés, placées aussi bien sur les mâchoires que sur le palais et la langue. Ce carnassier a une capacité visuelle très développée avec des yeux placés sur le dessus et à l'avant de la tête.
Le Brochet a des cellules sensorielles non seulement sur la ligne latérale, mais aussi sur la tête et sous ses mâchoire. Ses couleurs vertes et jaunes lui permettent de se dissimuler dans les herbes. Avec un angle de vision excellent, il sait apprécier les distances et fondre sur sa proie. Les flancs du brochets sont très souvent marqués de taches jaunes.



Implatation.

Le Brochet se trouve partout en Europe sauf en Norvège et en Ecosse, ainsi que dans le Nord-Ouest de l'Espagne et le sud de l'Italie. Il est aussi présent aux Etats-Unis et au Canada. En France il est bien lieux implanté dans la moitié Nord du pays.



Mode de vie.

Le Brochet, sédentaire et solitaire, fréquente des eaux tranquilles, avec des courants faibles ou stagnantes. Ainsi on le trouve présent dans le cours inférieur des rivières mais aussi dans les canaux, les lacs et les étangs. Dans ces eaux il choisira des endroits qui offrent des possibilités pour se cacher (herbiers, souches...).Vivant en général caché dans la végétation ou dans l'obscurité du fond, le Brochet a un territoire dans l'étendue correspond à sa taille ou à la richesse en nourriture. Il a un poste de repos et plusieurs postes de chasse.

La technique de chasse du Brochet est très particulière. De son poste de chasse ou il se dissimule, il capte la proximité d'une proie grace à ses sens (vue, vibration et perception de signaux chimiques). Le Brochet s'oriente vers la proie repérée et entame une approche très discrète au point que seules les nageoires pectorales sont en mouvement. A moins de 30 cm de sa proie, il bondit sur elle a une vitesse pouvant atteindre les 50 km/h. Saisissant sa proie de préférence par le travers, il la tournera ensuite pour l'ingérer.

Le Brochet se nourrit que quelques jours par semaine. En fonction de sa taille, il est admis, que le Brochet consomme néanmoins chaque jour l'équivalent d'environ 3% de son poids.

La maturité sexuelle du mâle intervient vers l'age de 2 ans et un an plus tard chez la femelle. La ponte intervient de février à fin avril dans une eaux entre 7 et 10°C. Elle est plus tardive dans les régions septentrionales. Plusieurs mâles accompagnent chaque femelle et féconderont très vite les oeufs déposés dans les herbiers. A noter que la ponte est fractionnée et se produit sur plusieurs jours.  
L'incubation durera de 15 à 30 jours et ce en fonction de la température de l'eau. Ensuite la nature fera son oeuvre en permettant un taux de survie des juvéniles de l'ordre de 0,5% en moyenne.  La croissance du Brochet est optimale dans une eau à 20°C et nulle dans une eau trop froide (5°C) ou trop chaude (28°C). La croissante constatée les premières années de vie est telle que :

1 an = 8 à 16 cm pour 100 à 200 g
2 ans = 15 à 33 cm pour 250 à 1 000 g
3 ans = 20 à 50 cm pour 1 000 à 2 500 g
4 ans = 29 à 61 cm pour 1 500 à 3 500 g



Pêche.

... au vif

Pour le pécher au vif, utiliser une canne à brochet (ou à carpe) de 3,60m. Un gros flotteur d'une portée suffisante pour le vif utilisé vous permettra de détecter les touches et les départs Compte tenu des nombreuses dents que possède le brochet, l'utilisation d'un bas de ligne très solide est impératif. Le bas de ligne acier d'une quarantaine de centimètres convient généralement. Mais attention, car si vous tombez sur un gros sujet, il est préférable d'avoir un bas de ligne bien plus long (80 cm). Au bout, 2 triples montés sur un gardon ou une vandoise, piqueront le carnassier.

... au leurre artificiel

L'emploi d'une canne plus courte (2,50 m environ) et d'une bonne puissance (1 kg) est sans doute idéal. Poisson-nageur ou cuiller ondulante attirent par leurs vibrations et leurs couleurs le brochet posté à proximité.

... à la cuiller

En début d'été, les alevins sont abondants. Les brochets prennent l'habitude de se nourrir de ces proies particulièrement faciles. La cuiller de petite taille donne d'excellents résultats lors d'une partie de pêche. A proximité des herbiers, immobiles mais à une profondeur suffisante pour trouver une couche d'eau suffisamment fraîche, les Brochets guettent leurs proies.

Une canne de 2,50 à 3 mètres, assez raide, équipée d'un moulinet de type mi-lourd conviendra parfaitement pour pécher à la cuiller tournante. Le moulinet doit être fiable et sa bobine garnie à ras bord d'un Nylon de 26 à 30/100. A son extrémité un avançon en acier d'une résistance de 5 kg vous permettra de très belles prises.

Avec une boite à cuiller bien remplie, privilégiez les tailles N2 ou 3. plombées sous la palette. Elles peuvent avoir des couleurs différentes - celles à palette argentée avec des points noirs ou rouges - voir des équipements différents. Par exemple, celles avec un hameçon garni d'un pompon rouge. C'est l'animation que vous donnez qui rend votre cuiller attractive. Les changements de vitesse, de direction, de hauteur sont toujours favorables à l'attaque du brochet. Laissez descendre le leurre à une profondeur d'un mètre et remontez en modifiant la récupération. Aprés quelques lancers sur le poste et si cela ne donne rien, déplacez vous de quelques mètres à peine et recommencez.





 


 
 
le 13-02-2011 08:34

Réglementation générale

Les conditions d'exercice de la pêche

 en eau douce

 

 


 

 

 

Les conditions d’exercice de la pêche sont déterminées par le code de l'environnement et par les arrêtés préfectoraux.


Les catégories piscicoles

Pour tenir compte de la biologie des espèces, les cours d’eau, canaux et plans d’eau sont classés en deux catégories piscicoles : la 1re catégorie comprend ceux qui sont principalement peuplés de truites, ainsi que ceux où il paraît désirable d’assurer une protection spéciale des poissons de cette espèce (salmonidés dominants) ; la seconde catégorie regroupe tous les autres cours d’eau, canaux et plans d’eau (cyprinidés dominants).


Quand pêcher ?

La pêche peut s’exercer à partir d’une demi-heure avant le lever du soleil, jusqu’à une demi-heure après son coucher.

Toutefois, la pêche de la carpe de nuit fait l'objet d'un arrêté spécifique.

Les périodes d’ouverture

Les périodes d’ouverture sont fixées en considération de l’époque de reproduction des différentes espèces piscicoles, qui justifie la fermeture de la pêche. Les périodes de pêche varient ainsi selon la catégorie piscicole, les espèces et, le cas échéant, les départements.

La période d’ouverture de la pêche à la truite en 1er catégorie est fixée du deuxième samedi de mars au troisième dimanche de septembre, afin d’assurer une protection optimale de la reproduction de la truite fario.

Dans les eaux de 2e catégorie, la pêche est autorisée toute l’année, à l’exception de la pêche du brochet, du sandre, de l'anguille ou des salmonidés, qui connaissent des périodes de fermeture spécifiques. Ainsi, la pêche du brochet et du sandre est autorisée du 1er janvier au dernier dimanche de janvier et du 1e mai au 31 décembre (inclus).

Les tailles minimales de capture

Certaines espèces de poissons et d’écrevisses font l’objet d’une taille minimale de capture correspondant à l’âge de première reproduction. Les poissons pêchés dont la longueur est inférieure à la dimension réglementaire doivent être remis à l’eau immédiatement après leur capture.


Le poisson est mesuré du bout du museau à l’extrémité de la queue déployée, l’écrevisse de la pointe de la tête, pinces et antennes non comprises, à l’extrémité de la queue déployée.Pour leur protection, certains poissons font l’objet d’une taille légale de capture en dessous de laquelle ils doivent être remis à l’eau.

0,50 m pour le brochet,
0,40 m pour le sandre,

0,12 m pour l'anguille,

0,30 m pour l'ombre commun,

0,23 m pour la truite et le saumon de fontaine,

0,09 m pour les écrevisses pattes rouges, pattes blanche, pieds grêlés,

 

 

Les membres des associations agréées pour la pêche et la protection du milieu aquatique peuvent, en fonction du timbre CPMA acquitté, pêcher au moyen :

de lignes :

  • de quatre lignes au plus dans les eaux de 2e catégorie ;
    Les lignes doivent être montées sur cannes et munies de deux hameçons ou de trois mouches artificielles au plus. Elles doivent être disposées à proximité du pêcheur ;

  • de six balances au plus destinées à la capture des écrevisses et des crevettes

  • d’une carafe, ou bouteille, destinée à la capture des vairons et autres poissons servant d'appats dont la contenance ne peut être supérieure à deux litres, dans les eaux de 2e catégorie.

Les procédés et modes de pêche prohibés Les interdictions de portée générale

  • la pêche à la main, sous la glace ou en troublant l’eau est formellement interdite. Le pilonnage effectué pour la pêche à la ligne du goujon est toutefois autorisé.

  • tous les procédés consistant à accrocher le poisson autrement que par la bouche sont interdits.

  • les hameçons à plus de deux branches dont la distance entre pointes serait supérieure à 20 millimètres sont interdits (pour éviter le harponnage).

Mesures particulières de protection du patrimoine piscicole

  • dans les eaux de 1re et de 2e catégorie, il est interdit d’utiliser comme vif ou comme appât des poissons appartenant aux espèces qui font l’objet de tailles limites de capture ou sont désignées comme susceptibles de provoquer des déséquilibres biologiques (poisson-chat, perche-soleil) ou sont protégées au titre de la loi sur la protection de la nature ou appartiennent à des espèces "étrangères" (juridiquement non représentées dans nos eaux), telles le vairon du Canada.

  • utiliser comme appât ou comme amorce des œufs de poissons naturels ou artificiels, des civellles , de l'anguille ou sa chair est également prohibé.

  • Dans les eaux de la 2e catégorie, la pêche au vif, au poisson mort ou artificiel, à la

    endant la période d’interdiction spécifique de la pêche du brochet.

    cuiller et autres leurres, à l’exception de la mouche artificielle, est interdite pendant la  la période d’interdiction spécifique de la pêche du brochet.

     

 

 

 


 
 
 

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